Projet prometteur : le Searev

Cet article montre le fonctionnement et les caractéristiques d’un projet français encore à l’étude mais très prometteur : le Searev.

Article en construction

Site officiel : N/A

Présentation

Comme le Pelamis, le Searev sert à produire de l’électricité grâce aux vagues mais il n’est encore qu’un projet du CNRS et de l’école centrale de Nantes et est né du cerveau de l’ingénieur Alain Clément. Son nom Searev signifie : système électrique autonome de récupération de l’énergie des vagues. Une première maquette, douze fois plus petite que l’engin réel, à passée avec succès, en mai 2006, ses premiers essais dans le bassin de l’école centrale de Nantes. Prochaine étape : le prototype grandeur nature qui pourrait prendre ses quartiers en 2009 au large de l’île d’Yeu près de Nantes

Tel un iceberg, Searev ne laissera dépasser hors de l’eau qu’un tiers de ses 15m de hauteur, l’équivalent d’un petit immeuble de cinq étages. Long de 25m il devrait peser au bas mot 1000 tonnes, dont la moitié pour l’énorme roue pendulaire logée au bas du système. C’est grâce à elle que le Searev produira environ 500 kW de quoi alimenter en électricité 200 foyers.1km² de Searev alimenteront plus de 8 000 foyers en électricité, l’équivalent d’une ville de 20 000 habitants.

Fonctionnement

Schémas à venir

Réservoir d’azote :

Le gaz qu’il contient maintient en permanence sous haute pression l’huile contenue dans les réservoirs de stockage situés juste en dessous. Ainsi, le moteur hydraulique est alimenté continuellement par de l’huile sous pression, ce qui assure son bon fonctionnement.

Frein à disque :

Son fonctionnement est piloté par ordinateur. Relié à des capteurs de mouvements répartis sur le Searev, l’ordinateur détecte toute oscillation du flotteur et de la roue pendulaire. Il actionne le frein à disque quand la roue pendulaire atteint son point le plus haut à chaque rotation. La roue est alors bloquée une fraction de seconde avant de repartir en sens inverse. But de la manoeuvre : accroître au maximum le mouvement de rotation relatif entre le flotteur et la roue pendulaire anfin de tirer le maximum d’énergie des ondulations des vagues.

Deux éléments du Searev, le flotteur et la roue pendulaire, sont à l’origine de l’électricité produite par la machine. C’est en effet le déplacement relatif de l’un par rapport à l’autre, sous la poussée des vagues, qui permet de faire tourner un alternateur.

Phase 1

Searev-phase 1

Searev-phase 1

Une vague fait pencher le flotteur du Searev.

Phase 2

Searev-phase 2

Searev-phase 2

Ce mouvement provoque en retour la rotation de la roue pendulaire. Entraînée par son poids, elle oscille à l’intérieur du flotteur. Ce faisant elle actionne, par l’intermédiaire de plusieurs roues dentées, des bielles qui mettent à leur tour en mouvement deux pistons. le piston de gauche monte dans son cylindre tandis que celui de droite descend.

Phase 3

Searev-phase 3

Searev-phase 3

En montant, le piston de gauche éjecte de l’huile sous pression vers les réservoirs de stockage puis vers le moteur hydraulique du Searev. Celui-ci utilise cette pression pour faire tourner à haute vitesse un « arbre ». Cette pièce métalique entraîne un alternateur qui produit du courant électrique. Aprés être passée dans le moteur hydraulique, l’huile est rejetée dans un réservoir à basse pression pour être réutilisée dans un nouveau cycle. Pendant que son collègue de gauche monte, le piston de droite descend, libérant un espace dans son cylindre. Ce mouvement aspire l’huile contenue dans le réservoir. Cette huile sera réinjectée dans le moteur lors de la prochaine oscillation de la roue pendulaire. Celle-ci est alors immobile : elle a été bloquée à sa hauteur maximale par un frein à disque contrôlé par ordinateur.

Phase 4

Searev-phase 4

Searev-phase 4

Le Searev est au sommet de la vague. Le flotteur s’est redressé. L’ordinateur, grâce à des capteurs, a détecté ce mouvement et libéré aussitôt la roue du frein qui l’entravait. Elle oscille alors en sens inverse provoquant cette fois la descente du piston gauche et la remontée du piston droit.

Phase 5

Searev-Phase 5

Searev-Phase 5

C’est le piston droit qui injecte maintenant de l’huile sous pression dans le moteur hydraulique pendant que le piston gauche se remplit d’huile en provenance du réservoir. La roue oscille vers son point haut où elle sera à nouveau fixée par le frein à disque. Elle repartira ensuite en sens inverse avec la prochaine vague, et ainsi de suite.

  1. #1 by alex hecquard on 7 décembre 2009 - 15 h 31 min

    bonjour,
    dans cet article vous nous parlez des points positif de Searev!
    mais quels sont les inconvénients de ce projet très intéressant?

    cordialement.

    • #2 by elespanol on 7 décembre 2009 - 16 h 08 min

      Bonjour,

      A première vue, les inconvénients sont principalement le cout et les contraintes mécaniques imposées au systeme.
      Etant donné la taille de l'installation, les forces exercées sur le Searev ainsi que le contact avec l'eau salée jouent en défaveur du Searev.
      C'est pour cela qu'il est toujours a l'état de recherche.

      Cordialement

  2. #3 by wissem on 11 décembre 2009 - 15 h 34 min

    bonjour
    je vois que cet projet est trés trés intéréssant surtout nous chrchons toujours des solutions pour avoir éléctrécité dans les années prochain avec ces crises et problème de lenvirennement surtout de que vous nous parlez surtout aux argument qui sont positif de SEAREV mais quel sont les inconvénients?

  3. #4 by henry chabran on 14 décembre 2009 - 15 h 01 min

    bonjour,

    wissem … ta réponse m'a fait conprendre que cet projet comme tu le dit dans les années prochain avec ces crises il faut parlez aux argtument de l'envirennement . merci a geatan de m'aider personnellement : est ce que les contraintes mecanique imposées au système son volontaires ?
    merci d'avance pour la réponse .

    amicalement.

  4. #5 by Augustin Duthoit on 5 janvier 2010 - 9 h 24 min

    Bonjour, je suis un élève de 1 ère S et j'aimerais utiliser vos schéma pour la présentation de notre TPE qui porte sur les énergies marines et en particulier sur les houlomotrices. Pourriez vous nous donner l'autorisation concernant ces documents ? merci de votre réponse.

    • #6 by elespanol on 5 janvier 2010 - 10 h 50 min

      Bonjour,

      Nos schémas sont libres à condition de ne pas les modifier et de citer energies2demain (mettre un lien web aussi).
      Nous restons disponibles pour plus de questions.
      Cordialement

  5. #7 by Kinvoil on 21 janvier 2010 - 10 h 09 min

    Bonjour,
    Je suis dans les mêmes conditions que toi Augustin.
    si tu avais de la doc sur le sujet on est près a t en passer en retour.
    et si quelqu’un avait de la documentation ce serai sympa
    cordialement l’équipe de TPE

    T.J.P

    • #8 by Thomas on 21 janvier 2010 - 15 h 07 min

      Dans tous les cas ce serais sympatique de nous la communiquer, car c’est un peu gràce à nous que vous pouvez lancer votre message !

  6. #9 by Jordan on 11 mars 2010 - 22 h 09 min

    De meme pour la premières S et le TPE je ne souhaite pas prendre vos images moi ^^! Juste vous remercier pour cet article qui m’a apporté beaucoup de réponses ;)

(ne sera pas publié)