Archives de la catégorie Eau

Barrage de Reventin-Vaugris

Accolée au barrage, la centrale de Vaugris est munie de 4 groupes de production électrique. Le débit maximum turbinable par l’usine est de 1 400 m3/sec. Chacune des 4 turbines de type bulbe (2 groupes bulbes à pales et distributeur réglables et 2 groupes à pales et distributeur fixes) développe une puissance de 18 MW et entraîne un alternateur grâce à un arbre central.

La tension de 3 000 V à la sortie des alternateurs est élevée à 63 000 V par des transformateurs et est transmise au réseau électrique européen à très haute tension par un poste EDF d’évacuation d’énergie.

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Barrage de Garrison

Une vue générale du barrage, avec la structure d’admission sur le barrage, le déversoir, la centrale de production.

Vu du lac et du barrage Garrison

Vu du lac et du barrage Garrison

Le barrage de Garrison est l’un des plus gros barrages remblais au monde.

Vu du remblai du barrage de Garrison

Vu du remblais du barrage de Garrison

Le déversoir du barrage Garrison contient 28 portes et permet d’évacuer les surplus d’eau en cas de fortes crues. Il n’a encore jamais servi.

Le déversoire du barrage Garrison

Le déversoir du barrage Garrison

Ce batiment se trouve sur le lac. Il contient 8 conduites : 5 pour alimenter les 5 turbines du barrage et 3 pour l’évacuation normale de l’eau. Ce batiment contient aussi les portes pour fermer les conduites, ainsi que du matériel d’entretien et de contrôle.

La structure d'admission du barrage de Garrison

La structure d'admission du barrage de Garrison

Une vue de la centrale de production. C’est à l’intérieur de ce batiment que se trouvent les turbines et les générateurs d’électricité. Les gros réservoirs, au nombre de 10 ( 2 par canalisation), permettent d’absorber l’eau contenue dans les canalisations en cas de fermeture d’urgence des portes. Ils sont constitués de plaques d’acier soudées.

La centrale de production du barrage de Garrison

La centrale de production du barrage de Garrison

Une vue de la salle de production. Sous chaque « cloche » verte se trouve une turbine reliée à un rotor par un arbre de transmission.

Salle des génératrices du barrage de Garrison

Salle des génératrices du barrage de Garrison

L’eau est convoyée depuis le lac vers les turbines grâce à ces énormes tuyaux. Le barrage à un débit d’environ 230 m3 par seconde.

Conduite d'admission du barrage de Garrison

Conduite d'admission du barrage de Garrison

Une des turbines Francis du barrage (au nombre de 5, une par conduite). Elles permettent de créer un mouvement mécanique circulaire à partir du mouvement rectiligne de l’eau. Leur rotation entraine les rotors.

Une turbine du barrage de Garrison

Une turbine du barrage de Garrison

arbre de transmission entre la turbine et le rotor du barrage de Garrison

Arbre de transmission entre la turbine et le rotor du barrage de Garrison

Un des rotors. D’une masse proche de 100 tonnes, leur rotation dans le stator permet de créer l’électricité.

Un rotor du générateur du barrage de Garrison

Un rotor du générateur du barrage de Garrison

Aujourd’hui, le barrage est utilisé à environ moitié de sa puissance.

Crédit :

  • US Army Corp of engineers
  • hydroreform

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Barrage de Donzère Mondragon

Barrage de Bollène Donzère Mondragon

Barrage de Bollène Donzère Mondragon

L’aménagement de Donzère-Mondragon, le plus productif du Rhône, assure à lui seul 13 % de la production hydroélectrique de la Compagnie Nationale du Rhône, soit l’équivalent de la consommation annuelle de la ville de Lyon ! Il se caractérise également par ses dimensions exceptionnelles : il comprend en effet le plus long canal de dérivation et la plus haute écluse du Rhône.

La centrale, située à Bollène, compte six groupes de production. Le débit maximum turbinable par l’usine s’élève à 1 970 m3/s. Chacune des six turbines possède une puissance de 59 MW et entraîne le rotor d’un alternateur. La tension des alternateurs passe de 10 500 V à 220 000 V grâce à des transformateurs situés au poste EDF d’évacuation d’énergie qui est relié au réseau électrique européen.

L’aménagement est équipé de six vannes-déchargeurs installées en rive gauche. Celles-ci s’ouvrent lors des arrêts brusques de la centrale pour éviter la formation de vagues en amont, préjudiciables à la navigation. Ces vannes peuvent évacuer 255 m3/s chacune.

Une passe à poissons a été construite à proximité du barrage, afin de faciliter la remontée des poissons vers leur lieu de frai.

L’usine est aujourd’hui classée monument historique.

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Barrage du Péage de Roussillon

L’aménagement de Péage-de-Roussillon est implanté dans le département de l’Isère, entre ceux de Vaugris et Saint-Vallier. Il comporte trois ouvrages principaux : le barrage de retenue de Saint-Pierre-de-Bœuf, la centrale hydroélectrique et l’écluse de Sablons. La centrale est équipée de quatre groupes de type bulbe, d’une puissance de 40 MW chacun.

Un site industriel et portuaire de 100 ha, bénéficiant d’une desserte trimodale (rail-fleuve-route) a également été réalisé en bordure du Rhône à Salaise-Sablons. Plus de 500 000 tonnes de produits agricoles, chimiques et de matériaux de carrières y transitent annuellement.

Sur le plan de l’irrigation des terres agricoles, la réalisation de l’aménagement a vu s’accomplir de vastes remembrements, ainsi que la mise en place d’un réseau d’assainissement visant à étendre les surfaces cultivables.

Concernant l’environnement, la CNR participe notamment à la gestion de l’île de la Platière, une réserve naturelle couvrant 500 ha, ainsi qu’au financement du programme de réhabilitation de l’île du Beurre.Côté loisirs, signalons entre autres la réalisation de la première rivière artificielle française à Saint-Pierre-de-Bœuf, ou encore l’aménagement du port des Roches-de-Condrieu.

Schema du Barrage du Péage de Roussillon

Schema du Barrage du Péage de Roussillon

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